BÉNIN : ADOPTION DU MIDAS POUR LA GESTION DES FLUX MIGRATOIRES…

Le 31 Janvier 2020 à Cotonou au Bénin, il a été présenté au Bénin un nouvel outil pertinent développé pour la gestion des flux migratoires grâce à l’appui technique de l’Organisation Internationale pour les Migrations OIM.

Développé par les experts de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) en 2009, Le MIDAS_ Migration Information and Analysis Système (Midas) désormais opérationnel au Bénin est sur trois continents dont l’Afrique, l’Asie, et l’Amérique. C’est un système de gestion automatique des flux migratoires qui est ainsi mis en place et est adopté et qui en tant qu’instrument fera la collecte, le traitement, le stockage et l’analyse des informations en temps réels et à travers un réseau entier de frontières. La République du Japon a financé le développement de cet outil, avec l’appui technique de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

Un outil qui permet de contrôler plus efficacement ceux qui entrent et quittent leur territoire, en offrant de surcroît une base statique fiable pour conduire leurs politiques migratoires.

Nassirou Affagnon

Selon le chargé de Projet de l’Organisation Internationale des Migrations au Bénin Nassirou AFFAGNON, Ce dispositif est déjà utilisé dans plus d’une vingtaine de pays, et est un outil qui permet de contrôler plus efficacement ceux qui entrent et quittent leur territoire, en offrant de surcroît une base statique fiable pour conduire leurs politiques migratoires.

Pour l’ambassadeur du Japon près le Bénin, ce programme a pris corps suite à un constat de lenteur à la frontière nord du Bénin par l’ambassadeur du Japon près le Bénin lors d’une visite en 2017, ce qui explique le choix de l’emplacement du Siafm/Midas installé à la frontière de Malanville. La sécurisation au niveau des frontières se trouve non seulement renforcée mais aussi ce système donnera plus de célérité dans le traitement de la vérification des informations des voyageurs… Il était encore plus important, surenchérit l’Ambassadeur, d’aider le personnel de sécurité présent à ces frontières à travailler sereinement et dans de meilleures conditions, lorsqu’on sait surtout que la frontière de Malanville est une porte de sortie vers ‘’deux pays confrontés à divers attaques terroristes’’ L’Algérie et la Lybie, via le Niger.

ReporterBéninMonde


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *